Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont tenu à clarifier la situation autour des rumeurs persistantes sur l’arrestation de certains hauts gradés militaires, notamment le général Christian Tshiwewe.
Lors de l’émission Grand Plateau diffusée vendredi 11 juillet 2025 sur la RTNC, le général Tsifwa — cité à tort parmi les interpellés — a rejeté avec force ces allégations qu’il qualifie de « fausses et archi fausses ». Selon lui, certains individus mal intentionnés chercheraient à semer la discorde au sein de l’armée à travers de fausses informations propagées sur les réseaux sociaux.
Le chef d’État-major, le général Jules Milambwe, a abondé dans le même sens en niant toute arrestation du général Tsifwa. Cependant, sans mentionner explicitement le nom du général Christian Tshiwewe, le porte-parole des FARDC, le général Sylvain Ekenge, a confirmé que toute infraction commise par un militaire engage ce dernier à titre personnel et non au nom d’un groupe linguistique ou d’une communauté.
Une mise au point qui laisse entendre, sans l’énoncer clairement, qu’une interpellation a bien eu lieu, tout en ciblant individuellement le ou les concernés. Pour rappel, plusieurs sources font état de l’arrestation de l’ex-chef d’état-major général, Christian Tshiwewe, information qui alimente depuis plusieurs jours débats et spéculations dans l’espace public congolais.
Face à la multiplication de ces rumeurs, les FARDC insistent : tout acte répréhensible sera sanctionné, mais sans stigmatiser une région ou une ethnie. Une manière de préserver l’unité au sein de l’armée, tout en laissant planer un silence lourd de sens autour du sort de certains officiers supérieurs.
La rédaction