L’histoire économique de la République démocratique du Congo connaît un tournant décisif sous l’impulsion de Célestin Mukeba Muntuabu, directeur général de la Caisse générale d’épargne du Congo (Cadeco SA).
Ce manager visionnaire, habité par une volonté farouche de restaurer le prestige de cette institution patrimoniale, a pris l’initiative de transformer la Cadeco SA en un instrument de justice sociale.
En engageant des pourparlers stratégiques avec le vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, Célestin Mukeba Muntuabu ne vise pas seulement une relance technique de la banque de l’État ; il propose une solution structurelle au drame de l’enclavement financier.
Son objectif est de capitaliser sur le maillage territorial historique de la Cadeco SA pour combler le vide laissé par les banques commerciales, souvent absentes des zones rurales.
En réveillant ce géant endormi, il s’assure que l’État redevienne son propre banquier là où le besoin est le plus criant, faisant de la Cadeco SA le rempart ultime contre la précarité des fonctionnaires du Congo profond.
LA FONCTION PUBLIQUE À L’HEURE DU NUMÉRIQUE ET DU TERRITOIRE – JEAN-PIERRE LIHAU VALIDE LA STRATÉGIE DE PROXIMITÉ
Le mardi 27 janvier 2026, une séance de travail capitale a réuni les deux architectes de ce renouveau.
Jean-Pierre Lihau, dont le mandat est marqué par une recherche constante de dignité pour l’agent public, a trouvé en Célestin Mukeba Muntuabu un partenaire opérationnel de premier plan.
Les échanges ont porté sur la mise en œuvre de mécanismes de paie innovants, capables de contourner les obstacles logistiques des zones dites « non bancarisées ».
Le vice-Premier ministre a salué cette initiative qui s’inscrit dans la droite ligne de la vision du Chef de l’État pour une administration de proximité.
Il ne s’agit plus de simples velléités administratives, mais d’une ingénierie financière robuste visant à éradiquer les retards de paiement chroniques.
En misant sur l’expertise de Mukeba Muntuabu, Jean-Pierre Lihau entend garantir que chaque fonctionnaire, qu’il soit à Kinshasa ou au fin fond du territoire de Sandoa, perçoive son dû de manière régulière, sécurisée et, surtout, sans avoir à parcourir des centaines de kilomètres pour trouver un guichet.
L’INCLUSION SALARIALE COMME BOUCLIER – LA CADECO SA DEVIENT LE LEVIER DE LA BANCARISATION SOLIDAIRE
La force de cette alliance entre la Cadeco SA et la Fonction publique réside dans l’exploitation chirurgicale du réseau tentaculaire de la Caisse d’Épargne.
Là où les infrastructures bancaires privées reculent faute de rentabilité immédiate, Célestin Mukeba Muntuabu déploie la puissance de l’État au service du service public.
La Cadeco SA se positionne ainsi comme le « dernier kilomètre » de la chaîne de paiement salariale.
Cette initiative louable transcende la simple logistique monétaire ; elle est un acte de souveraineté économique.
En assurant la paie dans les zones enclavées, la Cadeco SA injecte des liquidités dans les économies rurales, stimulant ainsi le développement local. Sous la houlette de son Dg, l’institution prouve qu’elle est capable de se moderniser tout en restant fidèle à sa mission originelle : être la banque de l’épargne et de la confiance pour tous les Congolais, sans exclusion géographique.
VERS UNE ÉGALITÉ TERRITORIALE TOTALE – LE TRIOMPHE DE LA MÉTHODE MUKEBA LIHAU POUR UN CONGO FORT
Une fois ce mécanisme opérationnel consolidé, le gouvernement de la République franchira une étape historique vers l’équité territoriale. L’aboutissement de ces pourparlers entre Jean-Pierre Lihau et Célestin Mukeba Muntuabu marquera la fin de l’injustice géographique qui pénalisait les agents publics œuvrant dans les milieux difficiles.
Le succès de cette réforme repose sur un leadership de combat : celui d’un ministre, disons-le bien d’un vice-Premier ministre réformateur et d’un directeur général déterminé à relever les défis de la modernité.
En réaffirmant la détermination de l’exécutif à garantir une paie effective et équitable, les deux dirigeants envoient un signal fort de stabilité et de respect aux serviteurs de l’État.
C’est le sacre d’une méthode où la rigueur budgétaire rencontre la solidarité nationale pour bâtir une administration congolaise résiliente, unie de l’aéroport de N’djili aux confins des forêts de la cuvette centrale.
La rédaction